Le prix du Vice-Recteur (21 juin 2001)
Les élèves qui ont réalisé un travail dans le cadre du Prix Gabriel Ringlet, l'ont présenté ce jeudi 21 juin à 17h. Durant 10 minutes, chaque élève a présenté oralement le choix du sujet, les sources utilisées, la façon de procéder et la part personnelle et originale apportée.
Trois travaux ont été récompensés:
- En...Vie de Stéphanie Missotten - 6e F - Travail de poésie remportant le premier prix
- Galien, le génie d'un pionnier de Bénédicte Lambaux - 6e G - Premier prix ex aequo
- L'homme dans l'espace de Benoît Bidaine - 6e E - Mention spéciale
La soirée s'est achevée par le verre de l'amitié.
Comme lattestent le nombre impressionnant et la qualité incontestée de ses écrits, Galien est sans aucun doute le plus grand médecin de lAntiquité après Hippocrate. Né en 131 apr. J.-C. à Pergame (Asie Mineure), Claude Galien est le fils du riche et érudit architecte grec Nicon. A quinze ans, il commence des études de logique et de philosophie dans sa ville natale. Mais deux ans plus tard, son père fait un étrange rêve dans lequel il voit Galien devenir un grand médecin. Nicon décide alors dorienter les études de son fils dans cette voie pour laquelle, pense-t-il, Galien semble prédestiné.
Excursion ornithologique à Leuze-Logchamps (23 mai 2001)
Pour une initiation à l'observation des oiseaux, les décanteurs permettent d'observer de nombreuses espèces d'oiseaux durant les migrations. En plus, pas besoin d'être un virtuose dans la manipulation d'une paire de jumelles. Il suffit de planter les longues-vues et de contempler ...
Si un des Julien avait déjà l'habitude d'identifier les oiseaux, ceux qui fréquentent le voisinage de sa maison, c'était une première pour les autres. Oh Leuze-Longchamps n'est vraiment un endroit bucolique pour se promener. Le milieu est industriel, à la vue, à l'ouïe et à l'odeur parfois, d'autant plus qu'une intense activité préparait la prochaine saison des betteraves. Mais pour l'ornithologue, hesbignon en tout cas, l'endroit constitue un peu La Mecque de l'observation de la gente ailée. Sans négliger l'observation dans les endroits plus classiques, les bassins de la râperie permettent, durant les périodes migratoires, de côtoyer des espèces inhabituelles dans nos régions.
Deux périodes prédominent: août-septembre, avant le balai des chargements de betteraves et mai-juin, lorsque les oiseaux poussent une pointe vers le nord.
Cette chaude après-midi fut l'occasion de découvrir de nombreux anatidés (lisez canards) ainsi que plusieurs limicoles (groupe comprenant 9 familles de petits échassiers).
Voici la liste de nos observations:
-2 Grèbe huppé
-3 Grèbe à cou Noir
-2 Grèbe castagneux
-1 Héron Cendré
-10 Tadorne de Belon
-35 Canard colvert
-1 Canard Chipeau mâle
-1 Sarcelle d'hiver mâle
-1 Sarcelle d'été mâle
-1 Canard souchet mâle
-10 Fuligule milouin
-30 Fuligule morillon
-1 Faucon crécerelle
-3 Avocette
-5 Poule d'eau
-20 Foulque macroule
-1 Petit gravelot
-1 Grand gravelot
-15 Vanneau huppé
-1 Chevalier gambette
-1 Chevalier guignette
-40 Mouettes rieuses
-1 Pigeon ramier
-10 Martinet noir
-1 Hirondelle de cheminée
-1 Bergeronnette printanière
-20 Bergeronnette grise
-2 Fauvette grisette
-Pouillot véloce
-2 Bruant jaune
PC
Un lien vers le site Aves (l'association des ornithologues francophones de Belgique)
Un lien vers la communauté internet des ornithologues
Le stage d'écologie et de chimie à Vierves-sur-Viroin (avril 2001)

Cette année, une soixantaine d'élèves de rhéto ont pu apprécier les charmes de Vierves-sur-Viroin. S'il est vrai que l'ambiance climatique était à l'image de notre printemps 2001, pluvieuse pour ceux qui ne s'en souviendraient pas, cela n'a eu que peu de répercussion sur le moral des écologues et des chimistes en herbe. Les vêtements de pluie et autres ponchos ont pu prendre l'air cette année.
Après la comparaison de l'Ardenne et de la Calestienne le premier jour, l'étude du Viroin sous ses aspects chimiques et biologiques a permis d'approcher, de manière pratique, des notions abordées en classe.
La galerie photos de Vierves 2001
Les élèves de socio-économie découvrent
le monde de l'entreprise (21 mai 2001)
Ce lundi 21 mai, les élèves de 2° socio-économie, 3° sciences commerciales et 3° sciences économiques ont effectué deux visites dentreprises. Ils ont été accueillis dans la société Materne-Confilux par le directeur du service marketing de lentreprise. Ainsi, Monsieur A. Joveneau a présenté lentreprise, guidé les étudiant(e)s dans les installations et leur a exposé ses priorités : qualité des produits, respect du consommateur, recherche omniprésente de nouveaux créneaux.
Après avoir partagé le repas à lAbbaye de Floreffe, les élèves du Collège Sainte-Croix et Notre-Dame se sont retrouvés à Purnode dans la Brasserie du Bocq ; une cassette vidéo présentant cette P.M.E. et une visite au cur de lentreprise ont alimenté un débat fructueux.
Cette journée hors les murs du Collège a permis aux étudiant(e)s dêtre confrontés à la réalité du terrain.
G. Flémalle
"Il vient de tomber en syncope et j'attends les secours
Que puis-je faire? Si seulement je pouvais
"
"Elle a avalé un produit et ne sait plus respirer
Son teint devient gris
L'ambulance arrive et je ne sais rien faire en attendant
"
Ces événements vous rappellent peut-être une situation à laquelle vous avez été confrontée. Quelles seraient vos réactions face à la défaillance d'une personne qui se trouve à proximité de vous? Trois minutes seront peut-être décisives pour sauver une vie. Seriez-vous complètement paniqué ou alors vous êtes-vous déjà exercé aux premiers gestes qui sauvent?
Une conversation entre Gérald Suys, directeur du Collège, et Marc Mélon, journaliste mais également sapeur pompier et ancien élève du Collège, a trouvé une concrétisation sous la forme de séances d'initiation aux "gestes qui sauvent" données par le Service Régional d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de Hannut aux 153 élèves de terminales du Collège.
Nous remercions au passage M. Frantzen, Commandant des pompiers et M. Le Bourgmestre d'avoir permis la réalisation de ces initiations.
Ces séances se sont déroulées les 27 mars et 17 avril dans la salle d'étude de l'Institut Primaire Sainte-Croix. Elles comprenaient deux parties:
-une partie théorique présentait l'importance et la manière de transmettre un appel de qualité aux services de secours ainsi que les gestes d'urgence et de premiers soins à poser.
Les docteurs Camelbeeck et Miseur, tous deux médecins urgentistes, ont clairement expliqué comment le premier appel conditionne la bonne coordination des services secours. L'appel se fait au 100 ou au 112 pour les GSM et le contenu doit au moins comporter le nombre de blessés et le lieu précis de l'accident. Ils ont ensuite présenté les attitudes à adopter face aux hémorragies, aux brûlures et aux états d'inconscience.
-une seconde partie pratique permettait aux él
èves et à certains de leurs professeurs de simuler et de corriger leurs réactions face à un état d'inconscience. Trois mannequins leur tendaient les bras. Assistés par les médecins et les sapeurs-pompiers R. Deblende, F. Fraiture (ancien élève), M. Mélon et E. Ruelens-caporal-, les élèves ont tenté de pratiquer une réanimation cardio-pulmonaire. Après le "voir-entendre-sentir" et la prise du pouls, il convenait de dégager les voies respiratoires avant de procéder au bouche à bouche en alternance avec un message cardiaque (2 insufflations pour 15 compressions).
Les élèves, quelquefois après une gêne passagère, ont mesuré à quel point un entraînement s'avère indispensable pour poser un geste salvateur. La vie de quelqu'un en dépendra peut-être
Selon M. Mélon, cette initiation devrait idéalement être intégrée au parcours scolaire comme cela se fait dans certains pays nordiques. Il préconise de travailler en deux temps. La formation des élèves de sixième primaire à l'appel au 100 et l'initiation aux premiers secours en rhétorique.
Le Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut est sensible à la dimension de la formation des jeunes à la citoyenneté. Dans le courant de cette année, une campagne provinciale de prévention routière fut animée par la police fédérale. Les élèves de quatrième ont participé à la campagne "MOB
ilisez-vous" consacrée à la sensibilisation à la sécurité lors de la conduite d'engins cyclomoteurs. Les élèves de sixième avaient déjà assisté a l'action "Conduis
toi bien" pronant la conduite automobile responsable.
PC
À la rencontre de nos correspondants
néerlandophones de Diepenbeek (27 avril 2001)
Ce vendredi 27 avril 2001, 49 élèves des classes de 4ème G F I du collège sont partis à la rencontre de leurs correspondants de Diepenbeek.
* Avant daborder la rencontre, parlons quelque peu du projet. Depuis deux ans maintenant des élèves de quatrième font des échanges par e-mail avec des correspondants limbourgeois. Cette année les professeurs responsables du cours de néerlandais et de français des deux établissements ont commencé les échanges par e-mail dès le mois de septembre.
- Le premier pas était de familiariser nos élèves avec loutil informatique, ce qui ne fut pas une mince affaire pour tous les élèves. Tous ont donc dabord reçu leur mot de passe et ont dû sentraîner à ouvrir une session sur les machines. Ensuite, même si certains disposaient déjà dune adresse électronique, ils ont dû se créer une boîte sur " Caramail ". Le professeur était heureusement bien secondé par quelques élèves déjà habitués à ce genre dexercice.
- Le deuxième stade consistait bien entendu en léchange de messages écrits. Après la répartition des noms et adresses électroniques de leurs correspondants néerlandophones, nos élèves pouvaient se mettre au travail. Dans un premier temps, ils devaient se présenter, se décrire, présenter leur famille et parler de leurs vacances. Chaque message envoyé aux correspondants devait mêtre envoyé ainsi quau professeur de français de Diepenbeek afin de pouvoir exercer un contrôle sur la qualité du travail envoyé. Nos élèves écrivaient en néerlandais et les correspondants répondaient en français. Dans un deuxième temps, les messages devaient traiter des cours ainsi que des temps libres.
* Début février, jai demandé à mes élèves de présenter leur correspondant devant une caméra dans le but denvoyer une cassette à lécole de Diepenbeek. Ainsi, jai pu me faire une opinion sur les données recueillies par chacun. Les élèves qui ne disposaient pas de suffisamment déléments concernant leur correspondant eurent encore loccasion dinterroger ceux-ci par mail, le local dinformatique leur étant ouvert le jeudi et vendredi à midi.
* Laboutissement de cet échange par mail fut naturellement la rencontre de ce vendredi. Il avait été décidé que la langue véhiculaire serait le néerlandais. Accompagnés de Madame M. Deprez, nous sommes arrivés à la Provinciale Secundaire School de Diepenbeek vers 9h20. Nous y avons été accueillis dans le réfectoire par Madame M. Morrhaye et ses collègues. Certains élèves nétaient pas très rassurés à lidée de rencontrer des jeunes parlant une autre langue, même sils avaient parfois correspondu longuement. Après quelques paroles de bienvenue par la directrice de lécole, trois élèves ont présenté leur école. Il sagit dun vaste établissement scolaire très moderne comptant un peu moins de mille élèves. Un petit déjeuner très copieux nous attendait avant la visite guidée de l école.
Après cette visite, nous nous sommes dirigés vers le centre universitaire limbourgeois de Diepenbeek où la disposition du campus et des différentes sections nous furent présentées. Après la visite des laboratoires de sciences, de langues modernes et dinformatique, nous sommes allés au restaurant universitaire où un repas trois services nous fut offert.
Laprès-midi, une visite de découverte de Hasselt eut lieu à laide dun questionnaire par groupe. Dans chaque groupe, il y avait six élèves du collège et les six correspondants. Et cest là que nous nous sommes rendu compte que ces petits groupes et ce type de questionnaire constituaient les meilleurs ingrédients pour un contact plus direct entre les élèves.
Malgré le temps maussade de laprès-midi, nous ne nous sommes quittés que vers 15h40 pour rentrer à Hannut vers 16h30. Lexpérience fut un succès et les conclusions seront tirées dans les prochains jours, puisque les élèves devront commenter lexcursion et envoyer leurs remarques positives ou négatives à leur correspondant
F. VANSTAPEL
Rencontre avec Champion (25 avril 2001)
Le 25 avril dernier, la classse de 2ième H s'est rendue à Namur dans le but de concrétiser les différents projets réalisés pendant l'année.
Après avoir visité le commissariat de police au cours de la matinée, ils ont pu se rendre compte de la réalité du terrain en comparant celle-ci à la fiction des séries télévisées. Puis, ils ont découvert « le quartier historique » de la capitale de la Wallonie.
L'après-midi, les élèves de Hannut se sont rendus à l'Institut de la Providence à Champion où ils ont enfin pu rencontrer leurs correspondants. En effet, depuis le début de l'année scolaire, ils étaient en contact « épistolaire » avec ceux-ci. Après un repas « sur le pouce », ils ont retrouvé, dans l'auditoire, une soixantaine d'élèves de l'Institut. Le but ? Tout d'abord, retrouver leur correspondant. Ensuite, participer à un grand jeu défi-lecture.
Mais qu'est-ce qu'un jeu défi-lecture?
C'est une joute littéraire (et quelquefois sportive) basée sur deux romans lus par les adolescents (en l'occurrence « Les dix petits nègres » d'Agatha Christie et « L'assassin est au collège » de Marie-Aude Murail). Cette année, les professeurs avaient choisi de faire une « méga-partie » de Cluedo. Une équipe a réussi à déjouer les pièges tendus. Nous tenons cependant à féliciter tous les participants pour leur bonne volonté et leur énergie !
Voilà en quelques lignes le déroulement de cette journée. J'espère que les élèves en garderont un très bon souvenir et qu'ils continueront à écrire à leur « double » de Champion.
Isabelle Marchal
La famille Durand de passage au Lycée (23 avril 2001)

Suite à la proposition faite à l'école (premier degré DOA site Lycée) par l'asbl "Eaux vives", il a été proposé aux élèves du premier degré de pouvoir assister à l'école à une animation musicale centrée sur l'Evangile.
C'est ainsi que le lundi 23 avril, les volontaires des classes pour lesquelles trois quarts des élèves au moins avaient émis le désir de participer à ce moment de partage privilégié ont pu apprécier le dynamisme contagieux de la famille Durand qui venait à leur rencontre pour témoigner de leur Foi et de leur espérance.
Voilà plus de sept ans que Viviane et Alain Durand parcourent les routes de France avec leurs enfants Christelle, Yann et Cyril pour chanter par amour du Christ. Ce lundi, ils étaient donc parmi nous et n'ont, une fois de plus, pas failli à leur réputation : la guitare en bandoulière et le cur sur la main, ils nous ont transmis des messages d'amour, de charité et de fraternité qui ont fait mouche auprès de nos jeunes élèves curieux et participatifs.
M.B.