CAMP “ SPORT et AVENTURE ” DE MUNO 2001


Articles Muno 2001

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Muno 2001...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Extraits du journal 2001


Extrait 1 : Aurélie

Extrait 2 : Marie B.

Extrait 3 : Benji

Extrait 4 : Marie-Alex

Extrait 5 : Stépahanie

Extrait 6 : Louise

Un sanglier se promenait...

Le 14 août, le rallye préparé par Christophe et Thierry était prévu. Il a même été vérifié par Guillaume, Vincent et Greg. La 1ère partie a été annulée pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les J.O. ont duré plus de temps que prévu. Ensuite, cette partie était une liaison sans grand intérêt pour aller vers Ste-Cécile. De plus, elle avait déjà été en partie faite lors du rallye précédent. Nous nous sommes alors tous donné rendez-vous au début de la 2e partie, mais voilà qu’un autre problème surgit, personne ne s’y attendait… le garde-chasse ne nous a pas laissé passer ! En effet, celui-ci voulait que nous marchions uniquement sur les chemins balisés; or, le rallye empruntait d’autres sentiers. Nous ne pouvions rien contester, car c’était écrit dans le règlement ! Nous ferons alors seulement la 3e partie appelée " la promenade des sangliers " qui passe dans le village de Ste-Cécile. Je ne pouvais pas y participer à cause de mon claquage; on m’a alors proposé le poste de contrôle secret. Installée à 17h30 sur le bord d’une petite place, cachée derrière des buissons, j’attendais avec impatience les participants qui devaient arriver à ma droite. Au centre de cette placette, il y avait un restaurant. Patrick, lui, était placé à 20 m de moi à un CH.
Une heure plus tard, les premiers participants sont arrivés. Marc De Smedt est passé le dernier chez moi; il était 19h30. Je me suis alors rappelée ce que Thierry m’avait dit : " Patrick viendra te rechercher ", ce qui était logique puisqu’il était à quelques dizaines de mètres de moi. Eh bien, figurez-vous que personne n’est venu me chercher ! Quelqu’un a dit à Patrick qu’il ne devait plus prendre personne et que tout le monde avait trouvé place dans les voitures. Il en a conclu que j’étais avec quelqu’un d’autre, mais les autres pensaient que j’étais avec lui. Quel gros malentendu ! Je me suis dit qu’il le remarquerait dans peu de temps : les filles devaient prendre leur douche, il y aurait un rassemblement, et puis ils passeraient à table. Apparemment, je suis si discrète que personne n’a pensé que j’étais restée là; ils croyaient que j’étais sur mon lit afin de reposer ma jambe. A Ste-Cécile, je commençais à avoir froid, faim (les gens du restaurant me donnaient des envies) et surtout, je m’ennuyais. Pour moi, une minute durait une heure, je comptais les cailloux, j’observais les insectes et particulièrement les fourmis volantes... (rire) Je n’avais pas l’heure sur moi, mais heureusement, les cloches de l’église sonnaient toutes les heures.
Patience…il va revenir...
Après une heure, j’en ai vraiment eu marre; il était presque 21h, il fallait que je fasse qqch. Cela faisait un bout de temps qu’un monsieur m’observait de sa maison, il me croyait blessée. Je lui ai demandé s’il pouvait appeler la gendarmerie, car on m’avait oubliée. Il a trouvé ça assez drôle ! Il m’a gentiment proposé de me reconduire, sinon je devrais payer le trajet.
Je n’étais naturellement pas très à l’aise dans sa voiture poubelle et lui était plus que bien-portant... Pendant ce temps, à Fond Jamay, les équipes se sont installées à table, toujours pas d’Aurélie. Patrick s’est alors enfin décidé à monter dans la chambre pour voir si je venais manger. Bien sûr, je n’étais pas là ! Il a vite réalisé sa gaffe et il est parti à ma recherche. Les 2 voitures se sont heureusement croisées près de la ferme et je suis finalement rentrée avec Patrick super-gêné…Quelle aventure !

Aurélie

 

 

Un camp assez spécial!

Je me suis retrouvée pour une deuxième année de camp dans une équipe super, avec une entente excellente entre les 9 verts que nous étions.
Les premiers jours se sont super bien passés jusqu'à la journée des parents (une journée très, très chaude avec un super-soleil).Le lendemain, nous avions une journée assez chargée : le triathlon le matin et des matchs de unioc l'après-midi. Ce sont les filles minimes et cadettes qui ont pu goûter en premier lieu à l'eau qui était glaciale pour certaines et bonne pour d'autres. J'ai fini la natation 3e, mais en sortant de l'eau, je n'étais pas bien: j'ai eu des crises de spasmophilie mais grâce au staff super de Muno, je suis toujours en vie. J'ai découvert l'hôpital de Libramont sous tous les angles avec Wivine. Pendant 4 heures, nous avons attendu Patrick qui devait venir nous chercher. Nous ne savions pas qu'une autre verte avait eu les mêmes problèmes que moi. Nous en avions assez d'aller au secrétariat pour téléphoner à Patrick qui ne venait pas; alors nous sommes sorties de l'hôpital en espérant voir quelqu'un arriver. Dans la rue, nous nous sommes rendu compte que je n'avais pas mes baskets. Je suppose que vous pouvez imaginer la tête des passants qui me voyaient marcher dans la rue sans chaussures. Heureusement, vers 16h30, Bernadette est arrivée à notre secours et nous avons pu rentrer au Fond Jamay pour manger une bonne tartine. Lorsque mon équipe est revenue au camp, ils étaient tous inquiets. Comme quoi l'absence de 2 personnes dans une équipe, ça angoisse!
Heureusement, tous les verts étaient là pour me remonter le moral lors du souper. Avec Ludovic, Nicolas et Julien M., les repas étaient toujours pleins d'ambiance et de fous rires.
Le camp s'est terminé pour moi dans un calme et un repos difficiles à supporter, car voir les autres qui s'amusent sans vous, ce n'est pas marrant du tout.
En tout cas l'année prochaine, je serai à Muno encore plus en forme que cette année et j'ai l'intention de participer à tout le camp!
Je remercie le staff et l'intendance pour avoir fait revivre un super-camp que l'on ne peut louper pour rien au monde. A l'année prochaine.

Marie Br.

 

 

Rencontres CP-SP / Chefs (2)

Deuxième acte: mini-foot. Ce match valait-il la peine d'être joué? Une opposition de styles totalement différents. Les chefs: des joueurs expérimentés certes, mais peut-être un peu usés par les années. Les participants: la "dream team", avec de jeunes joueurs talentueux formés dans les plus grands clubs actuels. La partie est lancée. Suite à une succession de passes courtes et précises, les participants inscrivent d'emblée le premier but du match. Ceux-ci enflamment véritablement la rencontre, soutenus par un public en délire. Les chefs parviendront quand même à sauver l'honneur et à montrer le bout de leur nez. Grâce au FAIR-PLAY des CP, la partie ne prit pas des allures de correction. Bravo aux deux équipes.

Benjamin

 

 

Tout était tellement dément

Tout était tellement dément à ce camp qu'on ne sait pas par où commencer... Il a bien fallu que je me décide à choisir un moment précis.
Et donc voilà : une des dernières veillées.

Pour cette veillée, nous devions faire un truc spécial par équipe...(sketch et compagnie)...
Notre équipe étant les bleus, nous avons eu l'idée de chanter une chanson sur l'air des Champs-Elysées, mais en adaptant les paroles au camp...Je crois que personne n'oubliera de sitôt cette chanson (surtout pas Vinciane, Elodie et moi!)...On était debout en train de

chanter comme des casseroles et les autres équipes rigolaient bien de nous! Mais on n'a fait que rire...Comme quoi, les bides, ça n'apporte pas que des trucs négatifs (et je parle en connaissance de cause!). Les autres équipes ont fait des sketchs qui ont été vraiment excellents ! Ce qui est dément à Muno, c'est pas de faire du sport... (bon, ça aussi...), mais c'est cette ambiance qu'on ne peut trouver nulle part ailleurs...!!! Alors, il n'y a qu'une chose à dire: c'est merci à tous les chefs et organisateurs, et vivement la vidéo et MUNO 2002...

Marie-Alexandra

 

Chronique d’une première participation

Un soir de juillet, en rentrant chez moi, la lampe du répondeur clignote ; sur la bande, Amandine m’annonce ma participation au camp de Muno.
3 jours plus tard, je reçois les documents.
1ère épreuve : " Le rallye des courses " : T-shirt noirs, sac de couchage, chaussures de sport,.. enfin tout le nécessaire.
2ème épreuve : " le jeu de l’esprit ", mon précamp, pas celui des CP, mais celui que je m’imaginais dans mes pensées.
3ème épreuve : ne rien oublier et faire entrer toutes les affaires dans les sacs.
Le 10 août, enfin, Muno ! Le sport, mes ami(e)s, l’appétit de Benoît, les larmes de Yoke, l’ambiance des Noirs, la sympathie des Monos, la bonne bouffe, le froid des tentes, et...ma tendinite ! .
Le 20 août : les adieux, les échanges de numéros de GSM et surtout l’espoir de se retrouver à Muno pour une " meilleure cuvée 2002 " .

Stéphanie

 

Le départ

Comme tous les départs depuis que Muno existe, celui qui mettait fin à ce merveilleux camp 2001 a bien sûr été triste, mais nous avons,( encore une fois !) beaucoup ri… Nous avons fait la remise des prix et puis les " poses photos " Ah oui ! Il y avait aussi, avant les photos, le bon dîner (des dagos !) où certains s’en sont d’ailleurs donnés à cœur joie pour vider les paquets de chips et de biscuits.
Ensuite, il y a eu les habituels " Vas-y que je te jette à l’eau " (cela devient vraiment une tradition !) et nous avons assisté à la mise à l’eau de certains qui poussaient des cris désespérés ! Puis, le moment que l ‘on redoutait le plus est arrivé : le moment des au revoir ! Des larmes pour ceux qui ne reviendront pas l’année prochaine, et des " bouches à l’envers " pour ceux qui se quittent pour quelques mois.
Pour ces derniers, rendez-vous l’année prochaine pour un Muno 2002 encore plus pétillant en bonnes idées, en sport et en ! ! !

Louise